Historique

Le tennis de table trouve ses origines dans l’Angleterre victorienne de la fin du XIXe siècle (des notables ont voulu expliquer des schémas de jeu de tennis sur une table, et se sont dit « pourquoi pas ? »). Via les fabricants de jeux de l’époque (Nintendo, Sony), le tennis de salon se diffuse en Europe. Les premiers championnats nationaux sont organisés en Hongrie en 1897. L’originalité du tournoi était l’obligation de résoudre un Rubik’s Cube entre chaque set. Ce fût le déclic pour notre président actuel Gilbert Kovacic et pour son acolyte Jean-Michel Vaillant: ils fondent tout début 1898 le club, j’ai nommé le Tennis de Table Seyssinois. Máo Zédōng, un jeune stagiaire chinois au Centre d’Etudes Nucléaire de Grenoble (le fameux « Singe »), les rejoint  pour former la 1ère équipe du club, qu’un informaticien passant par là appellera l’équipe zéro. Le dénommé Mao implantera ensuite en Chine le et c’est donc assurément grâce au T.T.S. que les chinois dominent le tennis de table mondial aujourd’hui. Cette génèse atypique de l’association explique pourquoi le logo du club représente un panda du WWF sur la cheminée d’une centrale nucléaire.

Bien des péripéties ont eu lieu depuis ces dernières décennies (gloire sportive régionale, scission (ou plutôt fission)/création du club de Varces, ..) . Depuis le 3ème millénaire, le TTS s’est repositionné en club d’importance moyenne, convivial, non élitiste, mais avec l’ambition de former avec ambition jeunes et moins jeunes. 8è club de l’Isère en effectif, il est assez petit pour être convivial et ne pas être une usine de joueurs anonymes, assez grand pour fournir aux jeunes une formation de qualité avec un entraîneur, ceci jusqu’à  4 séances par semaine.

Ndlr: « Les personnages et les situations de ce récit étant purement fictifs, toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être que fortuite. » Mais que voulez vous les anciens n’ayant pas voulu refaire l’historique, il a bien fallu que je m’y mette 🙂

Le ping convivial, en compétition ou loisir, aux portes de Grenoble